"ACCORDS"

CREATION POESIE

Une rencontre inédite entre ma poésie et la musique

de Federico MOMPOU

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Théâtre Les Déchargeurs

3 rue des Déchargeurs, 75001, Paris

Début 2018

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Pour suivre l'évolution de la préparation du spectacle : https://www.facebook.com/m.konorski/

 

PRESENTATION

 

« ACCORDS » est une création originale qui fait dialoguer la poésie de Martine-Gabrielle KONORSKI et le piano de Federico MOMPOU.

“ACCORDS” est interprété par deux artistes qui  forcent l’admiration : la comédienne Maud RAYER et la pianiste Marie-Pierre BRUN.  

Dans cette création inédite, deux univers sont en étroite résonnance et ont pour source d’inspiration commune « le silence », d’où l’art peut jaillir.

C’est dans cet espace entre le silence et le son que se tisse cette écriture poétique. C’est dans cet espace qu’elle entre en résonnance avec la vibration du piano.

C’est cette correspondance profonde qui a rendu possible ce voyage, (au delà de l’espace et du temps), au pays d’un poète et d’un compositeur, là où paroles et sons ne font qu’un.

Entre les mots, entre les notes, une voix secrète, une voix intérieure s’adresse à nous comme la voix de l’âme. Ce « silence habité » qui fait vibrer les mots et les sons, offre le motif principal de rencontre entre une auteure contemporaine vivante du XXIème siècle, à découvrir, et un compositeur majeur du XXème siècle, à redécouvrir. Cette  création propose l’originalité d’un spectacle où la « nudité et l’essence » sont préférés à « l’éloquence et l’ornementation ». Une poésie et une musique qui s’expriment au delà de leur propre discours pour faire l’expérience de l’expression poétique et musicale d’un état de conscience.

L’écriture dense de Martine-Gabrielle KONORSKI rejoint la concision de la « musique qui se tait » (la célèbre Musica Callada) de Federico MOMPOU. Chez tous les deux tout apparaît jusqu’à l’effacement. La résonnance de la parole Initiale et du son Premier se conjuguent dans « ACCORDS », spectacle où le fil de la beauté reste toujours tendu pour plus de transcendance. Ce que la comédienne Maud RAYER et la pianiste Marie-Pierre BRUN donnent à  voir et à entendre avec sensibilité, générosité et talent.

"ACCORDS" est en cours de labelisation 

par le "Printemps des poètes" 

 

 

 

 

 

Martine-Gabrielle KONORSKI[1]auteure de poésie et musicienne. 

 

 

 

 

 

 

Elle aime à dire que « la poésie s’est imposée à moi depuis toujours, entre lumière et ombres et c’est dans le brasier des mots que se construit mon chemin. C’est la musique de la voix et la danse intérieure qui tissent ensemble les mots, tel un ruban de vie ».

Elle est de nationalité française et suisse. Son dernier livre, « UNE LUMIÈRE S’ACCORDE », a été publié récemment aux éditions Le Nouvel Athanor. Elle avait publié en 2014 chez le même éditeur « JE TE VOIS PÂLE… AU LOIN ». Le spectacle « ACCORDS » est construit autour d’extraits de ces deux livres.

 

« JE TE VOIS PÂLE AU  LOIN » a reçu le Prix « Poésie Cap 2020 ». Plusieurs notes de lecture ont été consacrées à ce livre : les revues « Europe », Mai 2015, p.338-339, « Les Cahiers du Sens », Juin 2015, n°25, p.206-207, « Phoenix », novembre 2015, n° 19, les revues en ligne « Terre à Ciel », juillet 2015, « Texture », septembre 2015, « Paysages Écrits », novembre 2015, la Radio « Fréquence Paris Plurielle »[2], la WebTV « Etoiles du Cœur », sept 2014[3].

 

Plusieurs notes de lecture sont également consacrées à « UNE LUMIÈRE SACCORDE »: « Recours au Poème » N° 168, Automne 2016, Phoenix, Cahiers littéraires internationaux N° 23, Automne 2016, « Les Carnets d’Eucharis », mars 2017, La revue « Europe » N° 1056, Avril 2017, p. 330-331, « Le Journal des Poètes » N°1, 2017, Les Cahiers du Sens juin 2017, n° 27, La Revue Alsacienne de Littérature, janvier 2018.

 

Les textes de Martine-Gabrielle KONORSKI sont régulièrement publiés par des revues de littérature et de poésie nationales et internationales : Terres de Femmes, Les Carnets d’Eucharis, Terre à Ciel, Levure Littéraire, Midi, Décharge, Herbe Folle, Poésie Première, Les Cahiers du Sens… Certains textes ont été traduits en polonais (Revue « Poezia Dzisjai »), d’autres sont en cours de traduction en espagnol et en anglais. Certains poèmes ont fait l’objet de compositions musicales par le compositeur franco-argentin, Pablo de Robertis. Elle est par ailleurs auteure de chroniques, notes et portraits pour des revues de littérature et de poésie et participe à des lectures, notamment dans le cadre du « Printemps des Poètes ».

 

Son parcours d’écriture a été déterminé par sa rencontre avec l’homme de théâtre, comédien - poète, Vicky MESSICA ainsi qu’avec l’éditeur - poète Bruno DUROCHER (Prix de poésie de lAcadémie Française) qui a publié en 1987 son premier ouvrage « SUTURES DES SAISONS », aux éditions Caractères.

 

Elle est administrateure de l’Union des Poètes & Cie, membre du comité de rédaction de la revue Les Carnets d’Eucharis et rédactrice en chef du nouveau magazine Rebelle(s).

En 2017, elle a été présidente du Jury du Concours « Faites des mots en prison », organisé par le Ministère de la justice et le Ministère de la Communication.


[1] Martine-Gabrielle KONORSKI, auteure (http://www.martinekonorskipoesie.com)

[2] « Le lire et le dire »  106.3 FM

[3]  https://www.youtube.com/watch?v=e5agRO7Jg3Y

 

 

 

 

 

Federico MONPOU

(1893-1987) est un des compositeurs majeurs du 20ème Siècle.

 

 

 

 

 

 

Il naît en 1893 à Barcelone, d'une mère Française et d'un père Catalan. Personnage discret, pudique et solitaire, il partagera sa vie entre Barcelone et Paris où il fera deux longs séjours (1911-1919 et 1922-1941).

Restée longtemps confidentielle, son œuvre musicale, dans laquelle il a la volonté d'exprimer l'indicible, est en pleine redécouverte.

Il créé ses premières œuvres en 1913 : « Impressions intimes », puis « Scènes d'enfants » (1915-1918), « Cants magics » (1917-1919), « Suburbis » (1916-1917). Ses idées esthétiques prennent forme.

Il s'oppose au cérébralisme, cherche le naturel, la sincérité, le dépouillement. Il écrit des recueils de pièces courtes pour piano, cherchant une expression maximale avec des moyens minimaux : « Je ne suis pas un compositeur, je ne suis qu'une musique et une musique la moins composée du monde ».

Il est issu d'une lignée de fondeurs de cloches du 16ème Siècle, ce qui peut expliquer son travail sur la vibration sonore.

Federico MOMPOU aime aussi utiliser des formules répétitives presque incantatoires, comme dans « Dialogues » (1923), ou « Charmes » (1921), une de ses compositions préférées, aux titres puissamment évocateurs : « pour pénétrer les âmes, pour inspirer l'amour »…

En 1941, il rencontre la pianiste Carmen BRAVO qui deviendra son épouse en 1957. Une période de créativité intense commence alors pour lui : « Paysages » (1942-1960) ou des œuvres pour voix et piano telle que « Le Combat du songe » (1942-1948) sur des textes de son grand ami le poète Josep JANÉS, « Becquerianas » (1971).

Federico MOMPOU est aussi poète. Il écrira tout au long de sa vie de la poésie en catalan, en castillan et en français.

En 1951, il commencera son œuvre musicale la plus importante et la plus connue « Musica callada » : «Cette musique ne contient ni air ni lumière. C'est un faible battement de coeur. On ne lui demande pas d'aller plus loin que quelques millimètres dans l'espace, mais elle a pour mission de pénétrer les profondeurs de notre âme et les coins les plus secrets de notre esprit ». C'est un cycle de 28 pièces publiées en 4 Cahiers, de 1957 à 1967, inspirées d'un poème du «   Cantique Spirituel » de Saint Jean de la Croix, mystique espagnol du 16ème Siècle. Avec cette « musique qui se tait », MOMPOU se rapproche de plus en plus du silence, comme l’écrira à son propos Vladimir JANKÉLÉVITCH: « ce que veut MOMPOU, à la recherche de la « soledad sonora », c'est atteindre le point inattingible où la musique est devenue la voix même du silence, où le silence lui-même s'est fait musique ».

 

 

 

Maud RAYER est une comédienne dont la carrière s'est développée au théâtre, au cinéma et à la télévision.

 

 

Par ce qu’elle donne à entendre, on comprend que « ACCORDS » est traversé par une force de l’origine qui commande les mots dans ce qu’elle a de mystérieux et d’énigmatique. La sensibilité, la connaissance intime de la poésie et le rapport charnel que Maud Rayer entretient avec les textes font advenir un autre temps, une autre durée, une autre permanence.

Elle a commencé sa carrière au théâtre, à la fin des années 60. A ce jour, elle a joué dans plus d’une soixantaine de rôles auprès des plus grands metteurs en scène : Georges WILSON, Jean ANOUILH, Roger PLANCHON, Giorgio STRELHER, Jorge LAVELLI, Jean-Luc LAGARCE, John STRASBERG, Jacques NICHET, Pierre NÈGRE, Joël JOUANNEAU, Vincent DUSSART... Elle a également joué sous la direction d’Eric LACASCADE dans « Les Barbares » de Maxime GORKI ou, dans « Oncle Vania » d’Anton TCHEKOV.

Au cinéma, elle a interprété de nombreux rôles, notamment dans « Peau d’âne » de Jacques DEMY, « L’américain » de Marcel BOZZUFFI, « Tapage nocturne » de Catherine BREILLAT, « Le pull-over rouge » de Michel DRACH, « Le sang des autres » de Claude CHABROL, « Un long dimanche de fiançailles » de Jean-Pierre JEUNET, « Ici-bas » de Jean-Pierre DENIS, « Paulina 1880 » de Jean-Louis BERTUCELLI, « Swann » de Volker SCHLÖNDORF.

A la télévision, Maud Rayer a tourné avec Claude SANTELLI dans « Le port » et « L’enfant », avec Marcel CAMUS dans « La vie de Molière », avec Paul SEBAN dans « Guillaume de Machaud », avec Pierre CARDINAL dans « Phèdre ». Elle a également joué « Sarah Bernhardt » d’Abder ISKER, « Virginia Woolf » de Régis MILCENT, « La petite fille dans les tournesols » de Bernard FERIE, « L’allée du Roi », « La poursuite du vent » et « Un pic-nic chez Osiris » de Nina COMPANEZ, « Deux femmes à Paris » de Caroline HUPPERT et dans des séries comme « Maguy », « Marc et Sophie », « La crim’ », « Le Château des Oliviers »… 

Maud RAYER participe régulièrement à des récitals et des lectures de poésie française et étrangère et à de nombreux festivals. Elle a donné maintes lectures avec Didier SANDRE et Sami FREY.

Pendant des années, elle a été « La voix de la poésie » sur France-Culture.

 

 

 

 

 

 

Marie-Pierre BRUN est une pianiste dont le talent s’exprime dans de nombreux registres.

 

 

 

 

 

 

 

Ses doigts donnent vie à l’accord des paroles et des sons. Elle parvient à donner à entendre et à voir les images poétiques de manière incomparable et la plénitude de son jeu fait déambuler l’âme au cœur du mystère de la poésie.

Dans « ACCORDS », elle illustre cette rencontre entre la poésie et le piano, point d’ajustement où la parole poétique résonne dans l’ailleurs, là où la courbe sonore du piano dialogue, dans un enlacement sobre, avec la voix de la comédienne.

 

Marie-Pierre BRUN est une pianiste dont le talent s’exprime dans de nombreux registres. Concertiste, elle s’est produite en solo, en France et à l’étranger : Annecy, Senlis, festivals de Riom, Roma Europa, Padoue, « Grieg » à Bergen en Norvège, Les Musicales de la Ballue... Elle joue également avec les chanteurs Monique ZANETTI, Dominique VELLARD, Philippe BALLOY, Karine DESHAYES, (« Victoire de la musique » 2011), en duos avec Laurent MARTIN, Françoise AUVITY, Sayaka FUNAKOSHI…, ainsi qu’avec des formations de musique de chambre et des musiciens de l’Opéra de Paris : Jean-Michel DAVIS et Guy-Joël CIPRIANI, percussionnistes, Laurent VERNAY, alto solo, Vincent PENOT, clarinette solo….

 

Après avoir remporté des prix de piano en musique de chambre au Conservatoire de Versailles, Marie-Pierre BRUN a été lauréate de la « Fondation Cziffra ». Elle a travaillé aux Etats-Unis avec les pianistes américains Mieczyslaw HORZOWSKY et Léon FLEISHER, ainsi qu'en France avec les pianistes Jean FASSINA et Marie-Françoise BUCQUET.

 

Elle a également été directeur artistique pour différentes maisons de disques : Harmonic Records, Adda, Marco Polo, pour Jean-Marc LUISADA, Gérard POULET, Christophe HENKEL, Laurent MARTIN, Michel DEBOST, Emmanuel PAHUD, Eric LESAGE, l’Ensemble Gilles BINCHOIS…

Parallèlement à ses activités de concertiste, Marie-Pierre BRUN - titulaire du CA - est professeur de piano et enseigne en Région parisienne.

Pour suivre l'évolution de la préparation du spectacle : https://www.facebook.com/m.konorski/

 

 

 

 

Les Déchargeurs ou l'art du dérangement

Niché en plein cœur de Paris dans une rue qui porte son nom, le théâtre Les Déchargeurs habite l’âme d’un hôtel particulier du XVIIe siècle qu’un lourd portail en chêne protège de la rumeur urbaine. Les textes et les voix y ont trouvé leur demeure, et le silence, des complices pour les envoûter. En dix ans, Lee Fou Messica et Ludovic Michel ont réussi le tour de force de créer derrière ces murs de pierre hostiles des espaces improbables dédiés au spectacle. Et puis un jour, un souffle de vie est né. Pour en arriver là, il a fallu trois ans à Vicky Messica, le fondateur du théâtre décédé en 1998, pour extraire trois tonnes de gravats dans le seul dessein d’y creuser une scène et honorer entre autres l’œuvre de Blaise Cendras. Célébrer la poésie, toute la poésie, faire jaillir les mots et les mettre en scène. Mais la mort du metteur en scène clôtura net l’aventure alors que le ministère de la Culture et la Ville de Paris l’avaient accompagné pendant plus de dix-sept ans.

Depuis, Lee Fou Messica et Ludovic Michel, quarantenaires éclairés, en ont fait un théâtre ni privé ni public. Indépendant. A l’image du fondateur, ces deux-là se sont mis à drainer ce qu’il y a de plus inventif et décapant dans l’écriture contemporaine ; saisir les vibrations esthétiques qui agitent le monde pour les transformer en spectacle. Puis, dans une sorte de boulimie artistique inspirée ils se sont mis à faire surgir des auteurs et des artistes pour l’essentiel inconnus. C’est précaire, artisanal, souvent laborieux, mais Les Déchargeurs a vu éclore le talent des Têtes raides, Rachel Des Bois, Emily Loiseau, Franck Monnet, Melissa Mars ou encore dernièrement Coco Royal. C’est ici aussi que Diastème et Alex Beaupain se produisirent pour la première fois. Et puis, magie des rencontres, c’est Emma de Caunes qui se mit à chanter plusieurs titres avec Diastème qui partage un soir la scène avec Sinclair.

Foisonnement de gens et de genres, fulgurances des talents et leurs penchants pour l’art vivant. Il se fabrique dans ce petit théâtre improbable des agencements artistiques millimétrés qui doivent leur réussite à la discrétion, au travail, et à la vista. Dix ans déjà. Et des instants qui claquent encore dans la mémoire. Ceux de Marc Perrone qui joue sur les images de Jean Vigo ou encore des duos magistraux avec Arthur H, André Minvielle ou Bernard Lubat. Comment ne pas se souvenir des tous premiers pas de Vincent Delerm au Déchargeurs ? Seul sur la petite scène de 3m2 de La Bohème, l’auteur des Piqûres d’araignées est rongé par le trac mais déjà capable de figer 30 spectateurs avec un seul regard, une seul note, un filet de voix. Et Yves Simon dans la salle en train de se dire qu’il voyait là « son héritier ». On n’oubliera jamais, non plus, le récent Visage émerveillé d’Anna de Noailles incarné par une Lee Fou Messica en grâce devant un parterre de spectateurs littéralement transportés par son verbe. Ni le passage éclair un soir de fête du légendaire Cuarteto Cédron, les papes du tango argentin.

Py, Lonsdale, Gonzales : combien sont-ils à s’être essayés là, à avoir posé des jalons, à voir grand ? A tenter des aventures communes et chercher dans l’altérité l’indispensable ressource pour avancer ? N’est-ce pas Pierre Notte ? Tout ici se prête à un compagnonnage artistique de proximité, nomade ou sédentaire, peu importe puisqu’ici rien ne peut exister sans passion, sans frictions, sans tensions. Des greffes prennent, ou ne prennent pas. Quand elles poussent, les artistes vont s’épanouir plus loin, reviennent, repartent ou s’affranchissent. Question de moment, de trajectoires ou d’ambitions. Il en faut de la témérité pour tirer un lieu pareil vers sa destinée et lui trouver une économie de circonstance (production de tournées, gestion de billetterie, agence de relations publiques organisées sous forme de pôles) pour compenser l’absence de subventions. Mais miracle, les spectateurs sont au rendez-vous, fidèles, exigeants, prêt à tout pour s’affranchir des dogmes esthétiques et plonger tête baissée dans l’univers des « petites formes ». Pas de gras, ni de discours, juste le bonheur de constater qu’il existe encore des équipes artistiques affranchies de l’institution ; des professionnels culottés capables de remettre la scène à sa juste place. C’est-à-dire au centre. Il est impensable que le jeune public qui fréquente ce lieu ne comprenne pas un jour que la scène est l’épicentre de la représentation du monde ; que des êtres s’y mettent en danger pour lui donner du sens.

http://www.lesdechargeurs.fr/

Martine-Gabrielle KONORSKI

mkonorski@googlemail.com

 

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